Les Abîmes d’Autremer – Danielle Martinigol

Dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone, voici un retour de lecture sur le roman que j’ai lu dévoré ce mois-ci : Les Abîmes d’Autremer, de Danielle Martinigol.

L’HISTOIRE DERRIÈRE L’HISTOIRE

Cet ouvrage, paru aux Éditions ActuSF sous le label Naos en 2017, reprend en fait l’intégrale d’une trilogie parue à l’origine aux Éditions Mango entre 2001 et 2006, et pour laquelle l’auteure a reçu de nombreux prix (notamment le Grand Prix de l’Imaginaire en 2002).

DE QUOI ÇA PARLE ?

Dans la Confédération des Cent Mondes, Sandiane Ravna, fille d’un grand reporter peu scrupuleux, marche sur les traces de son père à la recherche du scoop à tout prix. Quand elle doit la vie sauve à un Abîme d’Autremer, l’un des mystérieux vaisseaux spatiaux de la planète-océan, elle se met au défi de filmer en action un perl, un pilote d’Abîme. Mais elle se heurte à Mél Maguelonne, futur pilote lui-même et farouche adversaire des médias comme tous les Autremeriens.

Le début d’une folle aventure qui va bouleverser sa vie, comme celle des milliards d’habitants de la Confédération.

À lire si vous aimez :

  • le space-opera
  • l’océan
  • les rencontres du troisième type loin des clichés

Vous n’y trouverez pas :

  • de grandes batailles (sauf un peu dans la troisième partie)
  • des personnages très complexes
  • un style complexe

MON AVIS

Difficile de parler de cette lecture sans en divulgâcher trop…

Cette lecture m’a emportée dans un univers original, cohérent dans sa simplicité, qui laisse rêveur. Si vous savez où se trouve cette planète-océan, j’achète mon billet illico !

C’est une belle découverte, un roman qui se laisse dévorer en quelques jours, facile d’abord pour la jeunesse, mais avec une réflexion sur la relation aux autres et le pouvoir des médias, qui parlera à tous les âges.

Ce roman n’est pas un coup de cœur car il a manqué à mon goût d’un peu de profondeur dans ses personnages, qui restent assez manichéens dans leurs rapports, avec les « méchants » et les « gentils » bien identifiés, encore que la distinction s’atténue dans la dernière partie.

PRINTEMPS DE L’IMAGINAIRE FRANCOPHONE

Je vous expliquais dans cet article que je participais, avec cette lecture (et d’autres) au « PIF ». Le PIF comporte une quinzaine de défis, que cette lecture me permet de valider pour partie :

10. Lire un récit avec une héroïne

12. Lire une suite de série

13. Terminer une série

 

À bientôt pour la lecture suivante (déjà achevée en réalité, j’ai pris de l’avance) : Les Baleines célestes, d’Élodie Serrano.

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