Occurrences

Je suis en train de rebalayer mon tome 4. À cette occasion, je relis bien sûr l’histoire (le fond), mais je m’assure aussi que la forme colle.

Par exemple, je vérifie que le nom de mes navires apparaît bien en italique à chaque occurrence (ou au contraire, dans les passages en italique, par exemple la retranscription d’une pensée d’un personnage, en caractères droits).

black sailing boat digital wallpaper

C’est l’occasion de dresser des statistiques un peu inutiles, mais rigolotes. Sachez que, à l’heure actuelle (donc le texte peut encore évoluer à la marge et ces chiffres avec), les navires qu’utilisent mes héros apparaissent :

  • Le Vogue-Espérance : 4 fois (vous noterez que ce navire-là a coulé dès le premier tiers du premier tome, mais de toute évidence, il garde une place dans les pensées de Line, Maël, Léonie et Owen)
  • Le Brieuc : 2 fois (pauvre petit cotre qui les a menés d’un côté de l’océan à l’autre, et semble voué à finir sa carrière au fond de l’eau, lui aussi… à moins que…)
  • Le Homard chantant : 13 fois pour ce nouveau-venu, apparu à la fin du tome 3 pour cueillir Maël et Owen
  • L’Anguille de mer : 23 fois, une surprise pour moi, puisque je n’avais pas vraiment prévu, en le créant dans le premier tome, qu’il reviendrait à la fin du tome 3 et serait le théâtre de l’action pour une bonne partie de mon dernier tome
  • L’Ambulant : 33 fois – record battu pour celui-là. Je ne vais pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise, mais il n’était pas spécialement prévu non plus, il ne ressemble à aucun des précédents, Maël ne l’aime pas du tout au début… quant à moi, je crois que c’est mon préféré avec le Vogue-Espérance !

Sur ces quelques statistiques destinées, je l’avoue, à vous faire mariner (ah ah ah), je retourne à mes corrections.

Crédit image : Johannes Plenio sur Unsplash

 

Fin

Oh. Mon. Dieu.

Je crois que j’ai fini (Nilgir 4, de son petit nom, La Forteresse de Gemme de son titre complet).

Ça ne se termine pas du tout sur une scène prévue, je ne suis pas sûre d’avoir fermé toutes les portes, pourtant je crois que je tiens ma fin. Une fin ouverte, parce qu’au fond, je ne sais pas faire autrement.

Mais une fin*.

silhouette of buildings with purple and pink fireworks display

*On parle de premier jet, hein, maintenant faut corriger, parce que je n’ai jamais produit un bazar pareil. Je crois que je vais devoir commencer par construire des étagères pour ranger tout ça.

 

Crédit photo : ben o’bro sur Unsplash

Queen, ou la liberté créatrice

Pour changer un peu (la première fois sur ce blog, je crois), parlons cinéma.

Hier, j’ai été voir Bohemian Rhapsody.

Bohemian Rhapsody : Affiche

Je ne suis pas une fan inconditionnelle de Queen, mais j’adore certains de leurs tubes (avec mon cher et tendre, on avait d’ailleurs choisi Don’t stop me now pour faire notre entrée dans la salle de notre mariage).

Pour une de mes rares sorties ciné, j’aurais bien été voir un autre film, mais c’est sur celui-là que s’est arrêté le choix de notre groupe.

Après deux heures passées avec les ongles littéralement enfoncés dans les accoudoirs de mon fauteuil, je peux vous dire que je ne regrette pas ce choix.

Je viens de faire un petit tour des articles en ligne sur ce film, qui vous expliquent comme d’habitude à quel point c’est mauvais, ou génial, comment ça s’écarte honteusement de la réalité historique, ou comment le respect des personnalités qui composent le groupe a été assuré par certaines scènes.

Pour ma part, je ne connaissais pas à fond leur histoire, je ne peux pas dire ce qui a été conservé. Ce que je sais, c’est que ce film m’a remuée, en tant qu’artiste.

D’abord, il faut dire ce qui est,  la musique de Queen se prête extrêmement bien à ce type de film, mélange de passages narratifs et de scènes plus musicales (concerts, enregistrements…). On vibre littéralement en assistant aux premiers pas irrévérencieux de ces quatre gars, qui semblent n’avoir rien en commun. La musique se lie aux images, les costumes splendidement loufoques de Freddie Mercury servent de révélateur à la folle originalité de ces chansons, des concepts musicaux qui les accompagnent.

Un biopic sur une star, c’est toujours un peu la même histoire : le personnage est incroyablement doué, personne ne veut qu’il s’épanouisse dans son art, mais à force de persévérance il y arrive. Succès vertigineux. Éloignement de ses amis et de sa famille, ruptures douloureuses, spirale de la drogue. Prise de conscience, revirement qui arrive parfois trop tard pour la longévité du héros, mais toujours à temps pour obtenir pardon, rédemption. Et fin du film sur une apothéose, où le héros a réussi la synthèse entre sa vie artistique et sa vie personnelle. Il sera épaulé et pourra créer sereinement.

C’est un peu pour ça que je n’étais pas vraiment impatiente de voir ce film. Sauf que.

D’une part, les acteurs sont excellents. Et Rami Malek (qui incarne Freddie Mercury) mérite l’oscar. Pour les dix prochaines années au moins.

Bien sûr, le scénario n’est pas original, comme je le disais juste avant. Parfois, il avait la lourdeur convenue d’un bon biopic des familles avec ses passages obligés. Et pourtant, cette personnalité étincelante de Freddie Mercury, servie par ces chansons qui font vibrer jusqu’à la moelle, m’ont touchée bien plus que je ne l’aurais cru.

Freddie, c’est donc un artiste, comme il y en a beaucoup dans notre histoire. Sauf qu’il refuse les barrières. À la poubelle le conformisme, les règles, les entraves quelles qu’elles soient. Une personnalité magnétique, qui semble capter la lumière, transformer celle-ci en énergie et la communiquer à ses spectateurs. J’ai un peu ressenti ça à un concert de Muse, j’imagine que Freddie Mercury était du même tonneau, sans doute quelques crans au-dessus (quelques crans ou plusieurs millions ?).

Je suis donc ressortie du cinéma avec des étoiles dans les yeux, dans la tête, dans le souffle. Une envie dévorante de laisser libre cours au flux. Me laisser habiter par son art. Créer. Créer. Créer.

Oui, vraiment, c’est un film libérateur, qui m’a rappelé à quel point il était important pour moi de placer ce verbe au centre. Il ne s’agit pas de lui donner la seule et unique priorité. Mais de le laisser s’épanouir. Prendre toute son ampleur.

Don’t stop me now.

 

Voies obscures, intrigue à finir

Avis de fin de travaux. La fin de l’écriture du premier jet est proche.
Proche comment ?
Je devine le panneau d’arrivée. Mais c’est un mirage qui m’en a rapprochée. Je crois qu’il s’éloigne. Non, il est tout près. Je ne sais plus.
Nom d’une cybèle, je voudrais bien savoir où je vais, mais tout est encore en construction. Les fils se mélangent, s’emmêlent, les héros vont ou viennent, c’est un véritable chaos.
Et Miranda, cette satanée magicienne, me fait des pieds de nez.
Mais c’est bientôt fini ma grande, tu vas comprendre ta douleur. Ou pas. Qui sait ?

Le tiroir à histoires

Il déborde. Et ne cesse pourtant de se remplir.

Idées de concepts. Images de lieux, d’univers. Parfois, personnages déjà esquissés à grands traits.

Auparavant, il ne contenait que des histoires inachevées. Premières phrases jetées sur le papier, roman qui s’étiole au bout de quelques centaines de mots.

Désormais, il regorge de nouvelles-qui-feraient-bien-des-romans (trois ou quatre), de manuscrits à réécrire de fond en comble (un à l’heure actuelle) ou seulement à corriger (deux, les prochains sur ma liste), de romans presque prêts à écrire (un) ou à planifier dans les prochaines années (un également).

Et de temps en temps, j’ouvre mon tiroir. Je regarde tout ce petit monde s’agiter dans un joyeux désordre. Je suis comme l’enfant à Noël, devant l’avalanche de paquets défaits. Par quoi je commence ? Je les aime tous, je veux jouer avec tout ce petit monde en même temps.

J’admire ceux et celles qui arrivent à avancer de front sur plusieurs histoires. En ce qui me concerne, j’arrive seulement à alterner des projets au cours de leurs différentes phases de travail.

Par exemple, cette année : corrections du Prospecteur / premier jet de Nilgir 4 / (et j’espère) dernières corrections du Prospecteur, à nouveau. C’est déjà pas mal, mais il faudrait en faire tellement plus, pour que toutes les idées qui chantent dans ma tête prennent leur indépendance sur le papier…

 

bird's eye view of river surrounded by mountains

Crédit photo : Petar Petkovski sur Unsplash

Renaissance

La période du concours est terminée (et je l’ai eu, youpi). Petit aperçu de mon humeur quand, il y a dix jours, je suis sortie de l’oral (je ne le mets ici que maintenant parce que bon, comme toujours, plein de trucs à faire)…

music note on brown piano

L’envie d’écrire qui crépite sous les doigts.

Les projets qui se bousculent, réclament tous leur part d’attention, comme des enfants de chair, tout aussi exigeants.

D’autres envies témoignent de ma tendance à l’éparpillement, explosion contrôlée mais pas confinée. Des projets personnels (cet album-livre pour garder une trace durable de mon voyage de noces, cette soudaine attraction pour le piano que j’ai très envie de reprendre), ou à cheval entre la vie personnelle et l’écriture (pas moins de quatre MOOC attendent que je consulte les cours en ligne depuis plusieurs mois).

Des projets d’écriture aussi… Nilgir 4 est mon objectif principal, celui qui occupe 90% de mon horizon littéraire à l’heure actuelle. Et pourtant, plein d’autres me harcèlent : romans déjà écrits en mal de corrections ; idées presque entièrement construites, mais rien que dans ma tête. Pire, ces projets ébauchés, rangés dans le tiroir « pour plus tard » depuis des mois qui se transforment en années.

Derrière tout ça, une incroyable sensation, la liberté.

Peu importe au fond ce qui arrive dans la vie professionnelle, dans la vie familiale.  Chacune de mes existences suit son cours, paisible ou pas, il y a parfois des sentes qui s’entrecroisent, qui se chevauchent, qui s’oblitèrent. Mais jamais bien longtemps, et c’est ça l’important, pas vrai ?

 

Crédit photo : Lorenzo Spoleti sur Unsplash

 

Pause estivale

L’été est là (depuis quelques semaines), je vais en profiter pour mettre le blog en pause. Comme le mois de septembre promet d’être très chargé (préparation et passage de l’oral de mon concours), je reviendrai en octobre sur le blog.

On se retrouve à l’automne et à l’hiver, qui seront comme vous pouvez le voir ici, riches en dédicaces.

Je vous souhaite un bel été, riche en soleil, lectures, voyages et activités sortant de l’ordinaire !

Je vous quitte sur une photo de ma PAL (Pile À Lire) (non pas que je vais lire tout ça cet été, mais j’espère pouvoir en dévorer quelques-uns !)

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À bientôt !

Quand j’étais petite, je voulais être écrivaine…

PAS D’AUTEUR·E·S, PAS DE LIVRES. PAS D’AUTEUR·E·S, PAS D’IMAGINAIRE FRANÇAIS.

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Depuis plusieurs mois, la révolte gronde chez les auteur·e·s français·e. En cause, un corpus de réformes de leur statut social, qui entre en résonance avec  d’autres réformes plus globales (hausse de la CSG, qui n’est pas compensée pour les auteur·e·s puisqu’ils n’ont pas droit au chômage, prélèvement à la source sur des revenus très aléatoires et annuels, non mensuels).

Je m’associe pleinement au combat des #auteursencolère, porté par nos représentants, notamment la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, dont je suis adhérente depuis l’année dernière.

Longtemps, j’ai lu les textes publiés par mes consoeurs et confrères sur leurs blogs, ou dans les médias, pour informer le grand public de cette situation, hésitant à faire de même. Je n’ai pas la même audience, je ne toucherai guère plus de monde avec cet article. Pourtant, il est important pour moi d’agir. Pas en vous réexpliquant ce que présente le site des auteurs en colère. Pas en vous donnant à nouveau les chiffres de la grande précarité de cette profession en France.

Mais en racontant ma propre histoire.

LE MÉTIER DE MES RÊVES

Comme le dit le titre, j’ai toujours voulu être écrivaine. Enfant, je pense que c’est la première profession qui me soit venue à l’esprit. Non pas pour l’image d’Épinal, si répandue aujourd’hui, de l’auteur·e de best-sellers, qui passe sa journée entre sa table de travail et le café du coin où il ou elle observe la nature humaine pour nourrir son écriture. Elle n’existait pas encore cette image, ou en tout cas, pas dans mon entourage.

Non, moi, quand j’étais petite, je voulais juste écrire. Raconter des histoires. Sculpter l’imaginaire à coup de mots, de phrases, de paragraphes, pour le faire entrer dans la réalité. Cahier, carnet, je noircissais les pages (et non, vous ne les lirez jamais, elles faisaient trop saigner les yeux alors je les ai brûlées).

Puis ma famille s’en est mêlée (raaaaah les vilains !). « On ne vit pas de l’écriture« . « Tu n’arriveras pas à t’en sortir, il vaut mieux que tu aies un métier à côté » (comme si l’écriture n’était pas un métier). Quels rabat-joie, me direz-vous. Pourquoi être raisonnable, quand on veut écrire ?

LA VRAIE VIE

Pour payer le loyer. Pour qu’écrire reste une joie, pas une pression. Pour ne pas être obligée d’accepter n’importe quelle commande, ou de travailler sept jours sur sept, à sillonner la France pour rencontrer son public, exercer des activités annexes au métier d’auteur·e. De celles qui aident nombre de mes consœurs et confrères à sortir la tête de l’eau, mais les détournent de leur cœur de métier : l’écriture.

Sauf à être l’auteur·e de best-sellers mentionné·e plus haut, vivre de sa plume est un métier précaire ET extrêmement prenant, exigeant (comme c’est le cas pour nombre de professions indépendantes).

Si je n’avais pas écouté mes proches, en supposant que j’aurais travaillé suffisamment dur et eu de la chance (une publication, c’est avant tout une rencontre qui s’est faite entre un livre et son éditeur), j’en serais sans doute là aujourd’hui. Je tire mon chapeau à ces femmes et ces hommes qui triment dans l’ombre pour nous apporter le plaisir de la lecture, la véritable cinquième dimension.

Aujourd’hui, moins que jamais, la voie de l’écriture n’est simple à suivre. Elle demande un grand sacrifice personnel. Mais est-il normal de le demander à ceux qui forment la base d’une industrie florissante ? Est-il normal qu’ils restent la variable d’ajustement (la rémunération de la moindre intervention, conférence, reste l’enjeu de nombreuses luttes) ? Qu’on leur dénie au fond le caractère professionnel de leur activité ? Sinon, comment expliquer qu’on ignore à ce point leur situation, l’impact qu’auront les réformes en cours sur leur quotidien ?

On a beaucoup parlé de la baisse de 5 euros des APL, de ce qu’ils représentent pour des personnes en situation précaire. Ici, on parle de bien plus de 5 euros.. C’est un mode de vie, un mode de création qui est en danger.

C’est pour cela que les #auteursencolère ont choisi de montrer la réalité crue d’un monde où les auteurs n’ont pas de quoi subsister : un livre aux pages blanches, que vous avez pu voir au début de cet article.

Le but de cet article n’est pas de répandre l’amertume. Juste de faire ce constat. Pas d’auteur·e·s, pas de livres.

Piratas – Aurélie Rodriguez

Je termine aujourd’hui la série de mes trois récents coups de cœur livresques avec un excellent roman d’aventures pirates assaisonnées de mythologies du monde entier : Piratas, d’Aurélie Rodriguez, aux Éditions Magnard.

Piratas

 

L’HISTOIRE DERRIÈRE L’HISTOIRE

J’ai acheté ce roman au cours d’un salon où je me trouvais en tant qu’auteure. J’ai discuté toute la journée avec Aurélie Rodriguez et nous avons sympathisé. Son roman me faisait de l’œil, j’ai craqué… Et j’en suis bien contente !

 

DE QUOI ÇA PARLE ?

Un grand roman d’aventure qui apporte un air nouveau au genre du récit de pirates. Drôle, moderne, culotté : ébouriffant.
À bord du Corazon de Negro, les femmes ne sont pas les bienvenues. C’est ce qu’Antonio, jeune pirate espagnol, ne va pas tarder à apprendre lorsque son propre père tente d’assassiner sa petite sœur à peine née en la jetant par-dessus bord. Avec l’aide de Rodrigo, vieux loup de mer, il décide de sauver l’enfant et permettra ainsi à Esperanza de vivre cachée sur le navire.

Quinze ans plus tard, Esperanza vit toujours sur les mers en compagnie de son père et de son frère, qui garde seul le secret de son identité : pour tous les autres, l’adolescente n’est autre que « Le Borgne », un des plus jeunes pirates de l’équipage, et peut-être le plus redoutable.

Sous la coupe brutale du père d’Antonio et Esperanza, les écumeurs du Corazon de Negro sont à la recherche d’un trésor composé de trois morceaux de cartes éparpillés entre l’Inde, la couronne du Portugal et le Nouveau Monde.

Mais un jour, à la faveur d’une escale, les jeunes gens décident de s’enfuir pour composer avec le vieux Rodrigo leur propre équipage pirate à bord du Tiburon de Oro. Leur but : mettre au plus vite la main sur les trois plans et localiser le fameux trésor avant tout le monde. Accompagnés de Bout de ficelle, un petit mousse spécialiste du nœud coulant, de Lord Winchester, noble anglais à l’éthique irréprochable et de la mystérieuse Paï-Paï, il leur faudra redoubler d’énergie et de malice pour feinter l’équipage paternel, triompher des obstacles et donner au Tiburon de Oro ses lettres de noblesse.

Sans pour autant y perdre leur âme.

À lire si vous aimez : 

  • les pirates
  • l’humour
  • des voyages au coeur des grands mythes de tous horizons (je sais, je divulgâche un poil, mais j’ai vraiment été conquise par cet aspect)

Vous n’y trouverez pas : 

  • un univers réaliste
  • de personnages très complexes (même s’ils restent attachants et ne sont pas toujours ceux qu’on croit…)
  • de perroquet qui répète tout ce que dit le capitaine du navire (en vrai, ça ne m’a pas manqué 😉 )

MON AVIS

C’est le roman à lire pendant les vacances, par excellence. Bien sûr, il y a quelques aspects peu réalistes, mais on passe dessus avec plaisir, rien que pour rester dans cette histoire racontée sur un ton humoristique qui fonctionne à merveille.

On embarque dans cette aventure, on suit ses héros au caractère bien trempé, qui se chamaillent tant et plus, mais s’adorent malgré tout.

J’ai ri du début à la fin, je me suis nourrie de cet imaginaire éclectique, et je n’attends qu’une chose, c’est que l’auteure publie un autre roman (je sais, je me répète, mais c’est un coups de cœur ou pas ?).

Et d’ici à ce que ça arrive, je relirai ce roman avec grand plaisir (tiens, vais peut-être le glisser dans ma valise, en prévision de ma session plage-et-cocotiers).