Bilan du PIF

Avec l’arrivée du mois de juin, s’achève le Printemps de l’Imaginaire Francophone ou PIF. Avant de reprendre les chroniques individuelles de certaines de mes découvertes, voici un bilan général de mes lectures.

Contrairement à ce que pourraient laisser croire les apparences, je n’ai pas disparu de la surface du globe pour m’exiler sur une planète lointaine. J’ai préféré me concentrer sur certaines activités au mois de mai (l’écriture du quatrième tome des Puissances de Nilgir et la préparation de mon concours), ce qui fait que je n’ai pas pu poser un orteil sur le blog. J’espère retrouver le rythme ce mois-ci, même si je vais devoir commencer par une grosse mise à jour en lectures.

Je vous le rappelle, je m’étais lancée au mois de mars dans le PIF, Printemps de l’Imaginaire Francophone. D’une part, pour tester les « défis de lecture » sur un temps restreint, d’autre part pour profiter du blog pour promouvoir un peu l’imaginaire français.

Avec mon concours et les autres activités qui m’occupent habituellement, mon rythme de lecture a été assez faible ces derniers temps. Raisonnablement, j’avais donc misé sur un petit défi de 6 livres à lire au printemps. J’ai… largement réussi. En fait, j’ai même pulvérisé ce chiffre.

J’en ai profité pour vider ma PAL (Pile à Lire), qui contenait beaucoup beaucoup de choses, en mettant sur le dessus des romans écrits par des auteures francophones (je voulais cocher un des défis du PIF en particulier). Mais j’ai tellement vite lu que j’ai pu continuer au-delà des lectures de romans écrits par des femmes. Au passage, certains romans me sont tombés des mains.

Petit bilan, des lectures préférées aux mal aimées.

 

COUPS DE CŒUR, CHRONIQUES À VENIR

Le but du PIF étant de faire connaître les auteurs francophones, je réserve un article complet à chacun des ouvrages qui suivent, car je les ai a-do-rés et je veux absolument vous en dire plus. Il s’agit des Loups chantants d’Aurélie Wellenstein (Scrineo), d’Enfant du chaos d’Éva Simonin (Naos) et de Piratas d’Aurélie Rodriguez (Magnard).

Couverture du livre : Les Loups chantants  Couverture du livre : Les Veilleurs, tome 1 : Enfant du Chaos  Couverture du livre : Piratas

LECTURES SYMPATHIQUES

J’ai apprécié les titres qui suivent, sans toutefois éprouver l’enthousiasme débordant des trois précédents romans :

La Tour de Cécile Duquenne (auto-édition)
Une jeune femme se réveille dans un endroit inconnu, hostile, et réalise qu’elle n’a qu’une échappatoire : la fuite vers le haut ; ses souvenirs d’abord clairsemés lui reviennent par vagues, lui faisant comprendre que la raison de sa présence ici se trouve dans son passé trouble. Une lecture haletante, avec des personnages intéressants, mais trop peu fouillés à mon goût et, en toute franchise, je n’ai pas aimé la fin, que j’ai trouvé téléphonée.

Couverture du livre : La Tour

Les Élémentaires de Nadia Coste (Castelmore)
Dans un univers médiévo-moderne assez loufoque, les gens sont doués de magie en lien avec les 4 éléments (air-terre-eau-feu). Cassandra est mage de feu, mais n’a jamais réussi à contrôler son don, ce qui pose problème au quotidien. Pour guérir, elle s’embarque dans un voyage au long cours, accompagnée notamment d’un aventurier dont l’élément est l’eau. J’ai trouvé ce roman assez chouette à lire, drôle, avec des personnages assez attachants. Ce n’est pas un coup de cœur non plus (je ne suis pas une grande fan de romans à l’humour décalé en fait, et il y avait parfois des ficelles scénaristiques un peu grosses), mais en lisant la fin, j’ai trouvé pas mal de portes ouvertes pour une suite. Si elle paraît un jour, je pense que je la lirai.

Destinations, l’anthologie des Imaginales 2017 (éditions Mnémos)
Pour ce dernier titre, j’ai commencé par ne lire que les nouvelles d’auteures ^^ Et finalement, j’ai lu la totalité. J’ai découvert au passage de très belles plumes, ce qui me donne envie de creuser et voir ce que ça donne sur des romans (Charlotte Bousquet, G.D. Arthur).

Couverture du livre : Anthologie des Imaginales 2017 : Destinations

LES LECTURES « SANS PLUS »

J’ai lu en me forçant (dommage, hein ?) deux romans, et en ai carrément abandonné deux autres :

Aussi libres qu’un rêve de Manon Fargetton (Castelmore) – une dystopie avec un univers et des personnages trop peu fouillés ou caricaturaux à mon goût

Couverture du livre : Aussi libres qu'un rêve

Les Océans stellaires de Loïc Henry (Scrineo) – malgré le titre accrocheur, je n’ai pas réussi à apprécier ce roman en dehors de quelques descriptions sous-marines : je trouve que l’auteur ne donne pas assez de clés pour comprendre l’univers, que les personnages (notamment au niveau des dialogues) sont assez mal écrits, je n’ai pas réussi à vraiment entrer dans l’histoire, et surtout, je trouve assez scandaleux de parler de sujets sensibles (clonage) sans vraiment intégrer une réflexion dessus.

Couverture du livre : Les Océans Stellaires

J’ai abandonné Bordermarge d’Emmanuelle Nuncq (Castelmore), je n’arrivais pas vraiment à rentrer dedans, et comme je m’étais un peu fait violence pour terminer Aussi libres qu’un rêve, j’ai préféré ne pas insister.

Et surtout, Le Flibustier du froid de Ludovic Rosmorduc (Le Riez) m’est tombé des mains. Je suis passée outre quelques maladresses d’écriture et clichés, mais le traitement des femmes, dans un roman français écrit dans les années 2010, m’a scandalisée : ce n’est pas possible à mon sens de créer une armurière (donc en théorie une bad-ass en puissance) qui ne pense qu’à cuisiner de bons petits plats pour que le bellâtre de service daigne lui accorder un regard.

DÉFIS REMPORTÉS

Avec cette liste, en plus des quatre précédents romans que je vous ai présentés individuellement, j’ai lu au printemps douze ouvrages, romans ou recueils de nouvelles, de l’imaginaire francophone (oui, je ne vous parle pas ici de mes lectures en dehors de cette catégorie ^^ ). Soit le double de ce que j’avais prévu (je sais, j’ai beaucoup trop lu, pas assez blogué, désolée).

Au passage, ma PAL est revenue à des proportions décentes, ça fait du bien !

J’ai coché les 9 défis suivants du PIF (sur 15 au total) :

  • Lire un livre en rapport avec le vent ou l’air (dans le titre ou le contenu) [parce que l’air est l’élément du printemps]
  • Ne lire que des romans et des nouvelles
  • Lire un recueil de nouvelles
  • Lire un livre auto-édité
  • Lire un livre d’une petite maison d’édition
  • Lire un récit avec une héroïne
  • Lire une suite de série
  • Terminer une série
  • Lire une relique de votre PAL

Et failli en cocher un dixième, en ne lisant presque que des auteures !

On arrive au terme de ce long bilan. Je vais reprendre un rythme plus lent en lectures, mais je ferai peut-être un nouveau bilan à la fin de l’été, période propice au bouquinage 🙂

À très vite !

Les Baleines célestes – Élodie Serrano

À l’heure où je publie cet article, le roman dont je vais vous parler n’est pas encore publié… J’ai profité d’une prévente le jour de Noël dernier pour mettre la main sur ce texte en avant-première !

Alerte, une couverture magnifique s’est échappée !

Dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone (ou PIF), j’espérais lire au moins trois livres en trois mois, avec mon quotidien un peu surchargé cette année, mais j’ai déjà dépassé mon quota et suis en passe de le doubler ! Je vais donc publier mes retours de lecture de manière plus rapprochée, pour ne pas transformer ce blog en blog de lecture d’ici au mois de juin 🙂

L’HISTOIRE DERRIÈRE L’HISTOIRE

Comme je vous le disais, les Baleines célestes ne sortiront vraiment qu’en fin de cette année, en novembre 2018 pour être précise. Pourtant, le roman a déjà sa fiche sur le site de la maison d’édition, Plume blanche. Il semble que la stratégie commerciale de cette maison, ainsi que son planning de parution préparé très en amont, passe par une mise en vente bien longtemps après que le roman soit fin prêt. (Je ne saisis pas trop l’avantage à procéder ainsi, personnellement, si quelqu’un a une idée, je veux bien qu’il·elle la partage en commentaire).

Tout ça pour dire que les Baleines célestes sont parties en fin d’année dernière vers quelques blogueurs chanceux pour bénéficier d’une chronique bien avant leur sortie.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Alors que le navire spatial du Capitaine Alexandra Levisky frôle les frontières de l’univers, personne ne s’attend à ce que la maladresse d’un membre de l’équipage libère une des légendaires Baleines célestes.
Seulement, la gigantesque fuyarde se dirige droit vers le cœur historique de la galaxie, au risque de détruire plusieurs mondes sur son passage…

À lire si vous aimez :

  • les cétacés non conventionnels
  • l’humour
  • les personnages féminins qui n’ont pas les deux pieds dans le même sabot

Vous n’y trouverez pas :

  • une SF cherchant à expliquer la façon dont elle contourne les lois de la physique
  • de véritable « méchant »

MON AVIS

J’ai passé un chouette moment de lecture à bord de l’Éloïse, le vaisseau qui emmène Alexia et son équipage à travers la galaxie, à la poursuite de cette coquine de baleine échappée de sa réserve naturelle.

J’ai juste eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire au démarrage, en raison de son ton très humoristique (qui fait penser à du Terry Pratchett) et de son aspect « light SF » (je ne m’attendais pas à ce type d’histoire et j’aime bien habituellement qu’on m’explique comment on contourne la vitesse limitée de la lumière, pour les communications et voyages très longues distances, par exemple).

Une fois ce cap un peu difficile dépassé, je me suis bien amusée. Je recommande à tous ceux qui veulent se vider la tête avec une aventure rythmée et des personnages bien campés.

PRINTEMPS DE L’IMAGINAIRE FRANCOPHONE

Cette lecture me permet de valider un nouvel objectif du PIF :
9. Lire un livre d’une petite maison d’édition

Et j’enchaîne avec une nouvelle lecture : Les Aériens, de Marie-Catherine Daniel !

 

Les Aériens – Marie-Catherine Daniel

Deuxième retour de lecture pour cette semaine, avec un roman jeunesse qui décoiffe !

L’HISTOIRE DERRIÈRE L’HISTOIRE

Ce joli roman en a fait, du chemin, avant d’arriver dans ma bibliothèque… Publié par les éditions Sarbacane en fin d’année dernière, mon exemplaire faisait partie d’un lot qui est parti loin au sud, retrouver son auteure à l’occasion d’une séance de dédicaces… Séance à laquelle j’avais envoyé ma Maman, pour me ramener mon cadeau de Noël dédicacé.

Car Marie-Catherine Daniel, une de mes auteures préférées, vit encore à la Réunion pour quelques semaines avant de changer radicalement de localisation.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Dure rentrée de 5e, pour Alexandre : tous ses amis l’ont abandonné car Romain, son grand frère, est responsable de la mort d’un lycéen dans un accident de moto. Théo et sa bande sont prêts à tout pour faire payer Romain – y compris s’en prendre à Alexandre, qu’ils harcèlent chaque jour. Heureusement, il y a Sarah, la nouvelle au collège. Elle n’aime pas les injustices et aide les deux frères. C’est justement en se réfugiant chez elle, un matin, qu’ils font la connaissance d’un être étrange : Courantd’Air.

Courantd’Air est un Aérien : un nuage de particules, invisible tant qu’il ne se charge pas de poussière. Il explique aux trois amis qu’il s’est fait piéger dans le lave-linge de Sarah alors qu’il fuyait un autre Aérien, le terrifiant Blizzard, qui vient d’arriver dans la région avec sa bande d’envahisseurs.

Leur but ? Détruire la ville !

 À lire si vous aimez :

  • les ados pas clichés et attachants
  • les créatures fantastiques peu courantes
  • les antagonistes avec de bons côtés

Vous n’y trouverez pas : 

  • de bataille dantesque
  • de personnage tout blanc ou tout noir

MON AVIS

Je suis une grande fan de cette auteure, j’ai donc été happée avec grand plaisir dans ce petit roman, et retrouvé sa plume qui sait faire parler vrai à ses personnages. Sarah, Alexandre, Romain, Théo. Et même Courantd’Air, tous ont leur voix, leur personnalité.

Et Marie-Catherine Daniel ne craint pas d’aborder des thématiques difficiles, comme le harcèlement scolaire ou le handicap (invisible), pour mieux amener le (jeune ou moins jeune) lecteur à y réfléchir.

PRINTEMPS DE L’IMAGINAIRE FRANCOPHONE

Cette lecture me permet de valider un nouvel objectif du PIF :

4. Lire un livre en rapport avec le vent ou l’air

Et voilà… La prochaine fiche de lecture portera sur un coup de coeur absolu… Les Loups chantants, d’Aurélie Wellenstein.

 

Les Abîmes d’Autremer – Danielle Martinigol

Dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone, voici un retour de lecture sur le roman que j’ai lu dévoré ce mois-ci : Les Abîmes d’Autremer, de Danielle Martinigol.

L’HISTOIRE DERRIÈRE L’HISTOIRE

Cet ouvrage, paru aux Éditions ActuSF sous le label Naos en 2017, reprend en fait l’intégrale d’une trilogie parue à l’origine aux Éditions Mango entre 2001 et 2006, et pour laquelle l’auteure a reçu de nombreux prix (notamment le Grand Prix de l’Imaginaire en 2002).

DE QUOI ÇA PARLE ?

Dans la Confédération des Cent Mondes, Sandiane Ravna, fille d’un grand reporter peu scrupuleux, marche sur les traces de son père à la recherche du scoop à tout prix. Quand elle doit la vie sauve à un Abîme d’Autremer, l’un des mystérieux vaisseaux spatiaux de la planète-océan, elle se met au défi de filmer en action un perl, un pilote d’Abîme. Mais elle se heurte à Mél Maguelonne, futur pilote lui-même et farouche adversaire des médias comme tous les Autremeriens.

Le début d’une folle aventure qui va bouleverser sa vie, comme celle des milliards d’habitants de la Confédération.

À lire si vous aimez :

  • le space-opera
  • l’océan
  • les rencontres du troisième type loin des clichés

Vous n’y trouverez pas :

  • de grandes batailles (sauf un peu dans la troisième partie)
  • des personnages très complexes
  • un style complexe

MON AVIS

Difficile de parler de cette lecture sans en divulgâcher trop…

Cette lecture m’a emportée dans un univers original, cohérent dans sa simplicité, qui laisse rêveur. Si vous savez où se trouve cette planète-océan, j’achète mon billet illico !

C’est une belle découverte, un roman qui se laisse dévorer en quelques jours, facile d’abord pour la jeunesse, mais avec une réflexion sur la relation aux autres et le pouvoir des médias, qui parlera à tous les âges.

Ce roman n’est pas un coup de cœur car il a manqué à mon goût d’un peu de profondeur dans ses personnages, qui restent assez manichéens dans leurs rapports, avec les « méchants » et les « gentils » bien identifiés, encore que la distinction s’atténue dans la dernière partie.

PRINTEMPS DE L’IMAGINAIRE FRANCOPHONE

Je vous expliquais dans cet article que je participais, avec cette lecture (et d’autres) au « PIF ». Le PIF comporte une quinzaine de défis, que cette lecture me permet de valider pour partie :

10. Lire un récit avec une héroïne

12. Lire une suite de série

13. Terminer une série

 

À bientôt pour la lecture suivante (déjà achevée en réalité, j’ai pris de l’avance) : Les Baleines célestes, d’Élodie Serrano.

Le Printemps de l’Imaginaire Francophone 2018

Vous l’avez peut-être compris, je suis un rat de bibliothèque. Et c’est peu dire. D’ailleurs, dès que ma PAL (Pile À Lire) diminue trop, j’angoisse, je dors mal, il me FAUT la remplir à nouveau… Et depuis que j’ai une liseuse, j’ai deux endroits dans ma maison où piocher un bouquin, voire admirer une pile de livres (même virtuels, que c’est beau !).

Ça ne m’arrive pas (ou très peu) de ne rien avoir à lire. Et j’aime beaucoup partager mon ressenti sur ce que je (re)découvre, sauf que je n’ai jamais pris le temps de le faire depuis bientôt six mois que j’ai ouvert ce blog, la honte !

Pour me discipliner et parler de mes lectures, tout en ajoutant un côté ludique, je me suis inscrite à un défi de lecture : le Printemps de l’Imaginaire Francophone., que j’ai découvert grâce aux blogs de Colcoriane et Nathalie Bagadey, dont je lis les articles avec assiduité 🙂

Il s’agit de l’initiative d’un blog, Monde Fantasy, dans le but de parler et promouvoir la littérature de l’imaginaire francophone. Celle qu’on ne trouve pas (ou rarement) mise en avant dans les rayons des grandes librairies. Celle que les grands éditeurs français rechignent à publier, non pas en raison d’une qualité médiocre, mais parce qu’elle n’a pas « fait ses preuves » sur un marché à grande diffusion comme le marché anglo-saxon (globalisation, nous voilà !).

L’idée est donc de lire, entre le 1er mars et le 1er juin, un maximum de livres dans les genres de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy) écrits en français à l’origine, et d’en parler, que ce soit sur les réseaux sociaux, sur son blog, dans la vraie vie, etc.

On s’inscrit sur le blog qui a lancé l’événement, en choisissant un niveau de défi, en fonction du nombre de livres qu’on compte lire pendant la période du défi. En ce qui me concerne, sachant que je vais avoir un printemps très studieux (préparation d’un concours), je ne pourrai pas dévorer autant de romans que je le voudrais; Je m’inscris donc avec un objectif raisonnable : trois livres (je suis une Sorcière vagabonde ! Car oui, le petit plus, ce sont les noms des niveaux, imagés et rigolos).

Les trois livres que je pense terminer pendant ces trois mois sont :

  • Les Abîmes d’Autremer, de Danielle Martinigol, aux Éditions ActuSF

Couverture du livre : Les Abîmes d'Autremer, Intégrale

  • Les Baleines célestes, d’Élodie Serrano, aux Éditions Plume Blanche

  • Les Aériens, de Marie-Catherine Daniel, aux Éditions Sarbacane

Couverture du livre : Les Aériens

Pour renforcer le côté ludique, il faut tenter de respecter 15 contraintes lors du choix des romans. Personnellement, j’ai simplement pioché celles correspondant à des romans de ma PAL. Ce que je vais cocher avec ces trois livres sont :

4) Lire un livre en rapport avec le vent ou l’air (dans le titre ou le contenu) [parce que l’air est l’élément du printemps] : les Aériens

9) Lire un livre d’une petite maison d’édition : les Baleines et les Abîmes

11) Ne lire que des récits écrits par des autrices

12 et 13) Lire une suite de série et Terminer une série : les Abîmes rassemblent en fait une trilogie

Si j’arrive à terminer ces trois livres, j’en ai encore pas mal en réserve respectant mes « conditions de base » : SFFF, francophone, autrice.

Voilà, je suis dans les startings blocks… En vrai, j’ai un peu déjà commencé le premier, mais je l’ai remis à plus tard en découvrant ce challenge. En attendant, je termine une énième relecture des Deux tours de J.R.R. Tolkien.

Je ferai un bilan à la fin de chaque mois de mes avancées, avec au passage un petit retour de lecture.

Et vous, que diriez-vous de vous lancer dans ce défi ?