Mes carnets du mois – septembre 2025

Et si je remettais un peu de vie par ici ? Je travaille pas mal dans les coulisses, avec au moins un projet qui sortira d’ici la fin de l’année. Et pour accompagner ce projet, je voudrais lancer un rendez-vous mensuel. Ça s’appellera les Carnets du mois, je les publierai le premier mercredi du mois (je l’espère en tout cas). Ces carnets, c’est un peu une lettre d’information mensuelle, avec différentes rubriques, mes carnets. Carnet de lecture, carnet d’écriture, carnet d’aventures (parce que pourquoi pas ?), carnet d’Épicure (pour les bonnes choses que l’on mange, que l’on fait, que l’on vit). Ces catégories pourront évoluer au fil du temps.

En septembre, j’ai lu assez peu, par rapport aux mois d’été qui sont souvent très propices à cette activité. Mais le mois de la rentrée, avec son lot de réunions, prise de rythme, démarrage de nouvelles activités, l’est beaucoup moins. J’ai toutefois pu voler un peu de temps par ci par là, pour déguster Une prière pour les cimes timides (Becky Chambers, L’Atalante).

J’avais lu le premier tome de ce court dyptique en début d’année (Un psaume pour les recyclés sauvages), et j’étais tombée sous le charme de cette histoire tout en douceur, celle de la quête de sens d’un moine de thé (comment ne pas se sentir déjà transporté dans un ailleurs, avec un tel métier !). Ce moine fait la rencontre d’un robot sauvage (un concept très différent de celui du dessin animé du même nom, et que je trouve bien mieux travaillé et beaucoup plus original personnellement). Le deuxième tome suit leurs aventures communes, dans une veine tout aussi délicate et apaisée que le premier. À lire si on aime prendre le temps, savourer. On n’y trouvera pas des enjeux gigantesques, ni une intrigue trépidante. Mais quel repos pour l’esprit ! Petite citation :

Le paysage ne mit pas longtemps à changer. Ici, grâce aux ruisseaux qui se frayaient des chemins sinueux, la terre était humide, et les arbres n’avaient pas besoin d’aiguilles capables de boire le brouillard. Ils avaient des feuilles plates et chaque branche laissait de la place aux autres.

Ce passage et de nombreux autres m’ont donné l’envie de me mettre au dessin, ce qui est vraiment inattendu (je suis une dessinatrice exécrable). Du coup j’ai ressorti le carnet sur la photo de mon stock. Il me servira à esquisser les contours des plus beaux passages de mes lectures.

J’ai également dégusté le dernier tome paru des Carnets de Cerise (je lui ai piqué l’idée des Carnets au passage, vous avez vu ?). De Joris Chamblain et Aurélie Neyret, aux éditions Soleil.

Dans cette série doudou, on suit les enquêtes de Cerise, qui prennent place pour la plupart dans un village contemporain. L’atout de la BD est à la fois dans son dessin, très délicat, et dans ses personnages, très humains. Cerise est une jeune collégienne qui aime chercher et surtout décrypter le mystère qui entoure les personnes qu’elle croise. Ses enquêtes aident souvent à dénouer des situations difficiles pour ces personnes (par exemple, retrouver les derniers messages d’un être cher disparu depuis longtemps) ; au fil des tomes et des enquêtes, Cerise va également en apprendre plus sur sa propre histoire (effet lacrymal garanti). Le sixième tome nous emmène encore plus loin, dans un voyage autour du monde, qui cumule émerveillement et engagement dans la défense de l’environnement. Pour tous les enfants à partir de 10 ans, mais aussi pour les adultes qui aiment les aventures humaines et les gestes qui viennent du cœur.

Ce mois-ci, j’ai attaqué pour de bon la réécriture d’un roman de mes débuts, jamais véritablement achevé. Il se nomme Mission Éos et se passe dans le vide interstellaire… Un huis-clos qui va pousser sa lectrice ou son lecteur à réfléchir sur ce qui fait notre humanité, et la force de notre collectif (aussi appelé société !). Je n’en suis qu’au début, j’ai beaucoup de choses à caler au niveau de l’univers, mais les bases sont là (les personnages, la quête – car j’ai souvent besoin d’une quête pour créer mon histoire).

Et j’ai aussi laissé reposer mon projet mystère, qui paraîtra bientôt je l’espère. Je vous en dis plus prochainement, sachez juste que j’entame les corrections de fond, à la suite d’une bêta-lecture par une copinautrice de choc !

Les cartes mentales, c’est le bien

Dans le cadre de mes recherches pour Mission Éos, j’ai été à la Cité des sciences (Paris) pour voir l’exposition Mission spatiale. J’y suis allée… trois fois ce mois-ci 😅(ben oui, une fois seule, une fois avec mon fils aîné, une fois avec le reste de la famille. Le minimum pour en profiter !). Cette exposition est extraordinaire. Elle est à la fois pédagogique (avec beaucoup de vidéos explicatives adaptées aux enfants), ludique (on apprend à naviguer dans l’espace, à entretenir sa station martienne, etc.), et « émerveillante » (petites étoiles dans les yeux de mon fils quand il a découvert la reproduction en taille réelle de l’intérieur de l’ISS, ou dans les miens quand je suis montée à bord d’une mission d’exploration d’Europe, satellite de Jupiter – animation qui tombe à point nommé, mais je n’en dis pas plus !). Et je suis ravie, une nouvelle exposition ouvre bientôt sur l’intelligence artificielle, autre sujet de recherche pour Mission Éos.

Je vais aussi retravailler un jour mon roman qui se passe sur Mars, ça tombe bien !

D’accord, je devrais dire plutôt « épicurisme », mais je n’aurais pas la rime ! Dans cette catégorie des carnets, je partagerai avec vous des plaisirs simples (même si les carnets précédents en parlent aussi), qui peuvent aller des changements de saison, à la nourriture (plaisir simple mais ô combien important !), en passant par les films/séries/musique/autres loisirs. (Notamment parce que je n’arrive pas à trouver de rime en « ure » pour le côté vidéo ^^).

En septembre, j’ai regardé la saison 2 de Mercredi. J’ai beaucoup aimé, à la fois pour l’esthétique, les rebondissements, les fils d’intrigue qui s’entrecroisent… et pour Jenna Ortega/Mercredi, toujours aussi barrée en sociopathe à nattes ! En plus les scénaristes ont trouvé le moyen de faire revenir mon chouchou Hunter Doohan/Tyler, le Hyde-pas-si-méchant-au-fond-je-vous-jure ! Mention spéciale à Emma Myers/Enid, toujours aussi attachante et multidimensionnelle (comme Mercredi, au fond), et à l’épisode d’échange de corps, qui a permis aux deux actrices principales de déployer tout leur talent. Elles m’ont scotchée !

C’est tout pour ce mois-ci, rendez-vous le 5 novembre pour les prochains Carnets du mois !

  1. Pour celles et ceux qui se posent la question, Épicure est un philosophe grec du IVè siècle av. J-C, fondateur de l’épicurisme, courant ayant pour objectif principal l’atteinte du bonheur par la satisfaction des seuls désirs naturels et nécessaires – merci Wikipédia ↩︎

Lectures janvier 22

Pour redonner un peu d’allant à ce blog, je vais essayer de faire un petit bilan mensuel de mes lectures (et pourquoi pas, de mes écrits ?). Pour commencer, voici janvier ! J’en avais beaucoup en cours quand le mois a débuté, d’où ce nombre qui peut paraître très important (non je ne passe pas tout mon temps à lire… mais une bonne partie, c’est vrai).

Vango (1 et 2) de Timothée de Fombelle – éditions Folio
Je suis fan de Tobie Lolness, et je voulais découvrir d’autres titres de l’auteur depuis un bout de temps. Je suis tombée sur Vango chez mon bouquiniste préféré, alors j’ai tenté, même si de prime abord, ça ne me donnait pas très très envie, parce que ce n’est pas de l’imaginaire et que le personnage est sur le point de devenir prêtre au début du roman (comme quoi, on a parfois de bêtes a priori).
Donc… c’est très puissant, un peu comme Tobie : j’ai été emportée, j’avais des périodes de lecture très denses, puis besoin de faire des grosses pauses, sans doute à cause du rythme effréné, du style assez soutenu, du labyrinthe de personnages. Une fois le tome 2 terminé, je suis restée dedans un bon moment, c’était vraiment fort. Donc on peut dire que j’ai apprécié. Mais je ne suis pas autant fan que pour Tobie Lolness, peut-être parce que certains ressorts narratifs sont trop utilisés à mon goût (le héros qu’on croyait mort, mais qui revient vingt pages plus loin, par exemple). Et puis manquait une bonne pincée d’univers de fantasy, qui est une grande force de Tobie.
En lisant des avis ici et là après ma lecture, beaucoup râlent aussi contre le traitement des personnages féminins, trop peu développées en comparaison avec les personnages masculins. Elles n’ont pas tort, mais sur le coup ça ne m’a pas gênée.
Bref, c’est le genre de roman qu’on a envie de relire pour le plaisir de lecture, un peu comme on voudrait revoir… Grand Budapest Hotel. Oui, un truc comme ça.

En BD
J’ai fini Les Joyeux Noëls de Donald, une anthologie de Carl Barks, petite minute rétro. J’adore toujours autant les histoires de canards, même pas honte.
Et j’ai dévoré les tomes 3 et 4 de Princesse Sara (scénario Audrey Alwett). À ma bibliothèque ils n’ont pas le 2, donc j’ai fait l’impasse dessus. J’ai quand même versé ma petite larme à la fin du 4, c’est extrêmement bien adapté (du roman, pas de la série). J’ai hâte de me plonger dans les tomes suivants, qui imaginent ce qui se passe après le roman. La dose de steampunk fonctionne très bien (certains personnages sont des automates). Bref, je comprends pourquoi cette série a un tel impact, c’est vraiment addictif.

Le Château dans les nuages, puis La Maison aux mille détours de Diana Wynne Jones
Ce sont les suites, ou plutôt des spin offs avec cross-over du Château de Hurlé (dont est adapté le Château ambulant de Miyasaki).
J’ai a-do-ré. Je commence à avoir lu quelques romans de cette autrice, mais vraiment, cet univers est mon préféré. Un mélange de merveilleux, de personnages hauts en couleur, et d’humour un peu absurde. Ça marche très très bien avec moi. Et les femmes ont un vrai rôle pour le coup ^^
Dans le premier, on commence dans un univers arabisant, avec tapis volant et génie malveillant (ce qui m’a donné envie de me relire Aladdin – et d’écrire dans ce type d’univers). Dans le second, on est dans un univers qui fait un peu penser à l’Europe, côté Luxembourg ou Suisse. Il y a de la magie, des personnages truculents, une maison à l’architecture imbriquée, un peu comme le château de Hurlé.
Bref, je recommande et je relirai avec plaisir !

Seul sur Mars d’Andy Weir
Une relecture, pour le coup. Certains moments sont trop descriptifs à mon goût (je ne suis pas une bricoleuse, donc la méthode pour modifier un rover pour qu’il devienne une caravane, par exemple, ça me parle pas trop). Mais sinon, c’est toujours plaisant à lire. La fin est assez différente du film, mais ça passe très bien.

A boy named Christmas de Matt Haig
J’ai acheté le roman après avoir beaucoup aimé le film, que j’ai regardé à Noël. Eh bien j’ai préféré le film. J’ai trouvé le roman longuet, et certains partis pris du film m’ont paru plus malins. C’est sympa, mais sans plus, donc. Ce n’est pas le premier que je lis de cet auteur, et j’en ressors avec la même impression mitigée. Ça se lit bien mais je n’en garde pas grand chose à la fin. Je crois que ce qu’il écrit n’est pas pour moi !

Nemesis d’Agatha Christie
Je poursuis ma quête du roman-d’Agatha-Christie-que-je-n’ai-pas-encore-lu. Une bonne pioche, dans l’ensemble, avec une prémisse un peu improbable : Miss Marple est chargée par un vieil ami, décédé récemment, de redresser des torts. Mais elle ne sait pas de qui ni de quoi il s’agit…

Comment écrire de la fiction, de Lionel Davoust
Alors j’ai lu ce manuel en deux temps, avec une très longue pause entre les deux, pas à cause du contenu, mais à cause de ma situation personnelle (pas la concentration nécessaire à ce type de lecture, à cette époque-là). Mais ça m’a beaucoup parlé dans l’ensemble, alors j’ai pour projet de le relire, de le stabiloter, de prendre des notes… bref, je l’ai beaucoup apprécié. Et je le trouve plus concret que beaucoup d’autres manuels techniques (et j’en ai avalé beaucoup).

Les grandes oubliées de l’histoire de Titiou Lecoq
Un essai sur la place des femmes au fil de l’histoire, et comment leur place est invisibilisée par les historiens au cours des siècles, notamment au XIXè avec l’essor de l’archéologie : en gros, les historiens de l’époque ont considéré leurs découvertes avec le biais de leur société (très patriarcale), mais beaucoup d’historiens (et surtout d’historiennes) d’aujourd’hui reprennent ces découvertes en essayant d’être plus objectifs, et redéfinissent la place qu’occupaient vraiment les femmes dans les sociétés de différentes époques. Par exemple un grand guerrier (viking? je ne suis plus sûre), enterré avec ses armes et son trésor, qui se révèle être une femme. C’est très engagé, comme essai, ça se lit très très bien (je vous conseille aussi son autre titre, « Libérées ! le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale »).

C’est tout pour ce mois-ci ! À bientôt.

Le long du canal

Au cours du confinement du printemps 2021, j’ai eu la possibilité de m’exiler au vert. J’ai aussi pu bénéficier d’un peu de tranquillité certains jours, une petite parenthèse sans enfant (qui marche) pour m’aérer l’esprit.

J’ai ainsi pu marcher dans un environnement rural, bien moins bétonné que d’habitude. Ma préférence allait aux berges d’un petit canal qui sinue entre quelques quartiers pavillonnaires et une forêt.

Les arbres vous abritent du vent et de la pluie. Quelques colverts s’ébattent tranquillement dans l’eau peu profonde, striée d’algues noires et vertes.

Le silence, là-bas, est réconfortant, vivant. Peuplé par la rumeur de la forêt.

C’est là que j’ai fait une découverte : le meilleur moyen pour moi d’ouvrir les vannes à idées, c’est de marcher en pleine nature. Donner à mon corps cette liberté, ce mouvement, ce bien-être, donner à mes sens cette nature reposante à savourer, tout cela m’apaise et ouvre le champ à mes idées. Très vite, elles tourbillonnent au gré du courant, des vents, de la respiration des lieux.

Ces idées ne concernent pas forcément l’écriture. Mais il est rare que le projet en cours ne fasse pas partie de ce foisonnement neuronal.

Tout s’ordonne. Tout s’éclaire. Les blocages se lèvent. Des idées de génie fulgurent. Malheureusement, leur aspect génial ne perdure pas souvent. En général, après un petit temps, leur côté évident et astucieux me paraît moins évident. Mais au moins, je progresse dans mon travail de création.

Mon roman en cours a vraiment bénéficié de ces balades. En fait, sans elles, il serait peut-être encore au pied d’un mur de non-inspiration.

Je suis encore loin de la fin du premier jet, mais j’avance dans sa construction.

Pour avoir essayé, cette libération de l’inspiration ne fonctionne pas quand je marche accompagnée, car alors je ne laisse pas la bride sur le cou de ma muse. Et la verdure est aussi indispensable au processus (ça me donne envie de déménager !).

Donc… vive les bains de forêt !

La valeur du présent

Pour ceux qui ont comme moi la chance (si si) de ne pas en vivre, l’écriture peut (et doit ?) ralentir son rythme en ces temps de pandémie.

Parce que l’industrie du livre souffre déjà en temps normal de surproduction. Parce que l’année dernière, de nombreuses nouvelles publications ont été mises en attente : difficile de sortir une nouveauté quand les librairies étaient fermées, sans parler des salons du livre (oh non, n’en parlons pas !). Du coup, les calendriers de publication se décalent, l’attente s’éternise. Certaines autrices et auteurs espéraient une publication en 2020 ou 2021, qui sont contraints d’attendre quelques mois, voire années.

Dans ces conditions, les maisons d’édition mettent le holà. Ils ferment leurs services « manuscrits ». Quand ils ne ferment pas tout court..

Alors, faut-il écrire moins ? Accumuler les manuscrits dans un tiroir ? Chercher et dénicher les maisons qui acceptent encore de nous lire, parce qu’elles ont du temps, de la place, des perspectives d’avenir ?

Chacun et chacune sa bonne réponse.

En ce qui me concerne, avec trois jeunes enfants, dont un pour lequel l’âge se compte encore en semaines, je n’ai de toute façon que peu le temps d’écrire en ce moment. Quelques-uns de mes romans tournent chez les éditeurs, mais c’est vrai que j’ai l’impression de traverser un désert éditorial et pour encore un certain temps.

Dans ces conditions, ce serait facile de lâcher l’affaire. De me concentrer sur d’autres activités (dormir ?).

Pourtant, plus que jamais, l’acte d’écrire porte en lui-même sa récompense.

Peut-être que toutes ces histoires ne quitteront jamais mes tiroirs. Qu’elles ne seront connues que de mes proches, mes enfants en particulier (quand ils auront l’âge).

C’est un peu triste comme idée, mais comment savoir ?

La pandémie m’a appris, et continue à m’apprendre, la valeur du présent. Bien sûr, je peux passer du temps à regretter les instants, le monde, ma vie passés. Ou à anticiper le futur et à angoisser. À m’apesantir sur toutes les frustrations que cette époque génère.

Ou alors, pour ne pas devenir folle, dépressive, voire les deux, je peux… savourer.

Savourer cette gorgée de thé à la température parfaite. Savourer ce moment, fût-ce une minute ou une heure, de silence (les jeunes parents me comprendront).

Savourer enfin cette incursion dans… un arbre. Un baobab. À écouter le chant du vent dans les branches dénudées. À imagnier l’odeur de l’écorce, des fleurs, des fruits. À sentir l’effort fourni par mon héroïne pour escalader branche après branche.

Puis, une fois revenue dans le monde réel, où je change des couches, planifie des repas et entretiens un semblant de discipline, savoir que cet arbre existe encore, dans un cahier, sur un disque dur, et bien sûr dans ma propre tête.

Crédit photo : Themeinn sur Unsplash

La Forteresse de Gemme dans vos librairies !

C’est avec beaucoup de joie (bien qu’un peu en retard) que je vous annonce la parution, depuis le 15 février 2020, de l’ultime tome de la saga Les Puissances de Nilgir !

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La Forteresse de Gemme
Les Puissances de Nilgir tome 4
Fantasy jeunesse
336 pages
à partir de 10 ans
ISBN 979-10-94140-44-4

A peine Ellora délivrée de la Cité d’argent, des pirates capturent ses sauveteurs, Owen et Maël, pour les vendre sur le tristement célèbre marché aux esclaves de Garamantes.
Line et Léonie sont, elles, emmenées en direction de la Forteresse de Gemme où Miranda, leur ennemie jurée, décidera de leur destin.
Mais les jeunes gens n’ont pas dit leur dernier mot. Plus que jamais, la flamme de la liberté brûle en eux, prête à se propager aux opprimés de ce monde…

Vous pouvez dès à présent commander la version papier en librairie ou en contactant Yucca Éditions.

Comme pour les précédents tomes, la couverture et les illustrations intérieures sont signées de ma talentueuse sœur, Ophélie La Porte.

Et voilà, une page se tourne pour cette saga. Désormais, elle vous appartient entièrement…