Souhaits pour 2026 🪄

Il n’est pas encore trop tard, à l’heure où j’écris ces lignes, pour vous souhaiter une belle année 2026, avec la concrétisation de vos projets !

Plutôt que les traditionnelles bonnes résolutions ou objectifs de l’année (qui apportent leur lot d’insatisfaction quand on ne les remplit pas), voici les souhaits que je veux formuler pour cette année !

Crédit image Thomas Vogel

J’annoncerai les dates sur le site/blog au fur et à mesure.

J’ai toujours plein de projets et d’idées, mais pas tous au même point. Dans l’idéal, je souhaite terminer (d’écrire, corriger et auto-éditer) Mission Éos, un roman de SF dont j’ai déjà parlé ici (cf. le visuel ci-dessous). Je le réécris depuis quelques mois après une mise en attente un peu vertigineuse (douze ans). Il est des projets comme celui-là, qui ont besoin de mûrir dans l’ombre un certain temps. Peut-être aussi que la perspective de l’auto-éditer a ravivé la flamme nécessaire à son écriture. En tout cas, c’est mon projet phare pour ce premier semestre.

Crédits photos en fin d’article1

Je souhaite travailler en parallèle sur quelques textes courts (notamment une série sur un vieux lutin grincheux qui fait des farces à trois petits garçons – toute ressemblance avec ma réalité familiale est purement fortuite) ; des nouvelles ou novellas (j’en ai une prête à écrire sur des phœnix, et un appel à textes sur des pirates me fait de l’œil). Tout cela devrait bien m’occuper d’ici l’été. Idéalement, l’automne sera consacré à la publication de Mission Éos, ou a minima à ses corrections. Puis je souhaite me mettre sur un projet longtemps mis en attente (moins de douze ans, mais quand même), sur lequel j’ai amassé une documentation fantastique. Ça parle de rivières, d’écologie (évidemment), de… dragons. J’ai trop hâte !

Comme mentionné plus haut, j’ai au moins un projet d’auto-édition cette année, avec Mission Éos, mais peut-être un ou deux autres projets se joindront-ils à la bande de publications en cours de route, qui sait ? Il y a quelques textes quasi prêts sur mon disque dur, je dis ça, je dis rien ! Alors je souhaite en voir au moins un autre sortir.

Crédit image JR Korpa

Je souhaite vraiment vider ma PAL (pile à lire) cette année, tant numérique que papier. J’ai assez bien réussi à diminuer la hauteur de cette pile sur une partie de 2025. Mais il y a sans arrêt des choses nouvelles qui m’attirent l’œil. Je me demande si ce n’est pas lié au problème d’attention lié aux réseaux sociaux et au fonctionnement du monde d’aujourd’hui, qui fait qu’on préfère sauter d’un sujet (livre) à un autre au lieu de prendre le temps de savourer ce qu’on a déjà en main ! Pour formuler un souhait plus réaliste, je souhaite ne rajouter à ma PAL que les romans et essais d’auteurs et d’autrices fétiches.

Paradis ou enfer ?

D’autant que je suis en train de lire de véritables pépites. Je vous en reparle dans un prochain Carnet mensuel.

Et bien sûr, je souhaite poursuivre mes découvertes cinématographiques, sérielles, podcastiques (ça se dit ?), mais aussi participer à des événements en tout genre. Bref, nourrir à la fois mon imaginaire, et ce blog, parce que la formule des Carnets est très amusante à remplir chaque mois.

Et vous, quels sont vos souhaits pour 2026 ?

Crédit image : Lennart Jönsson

  1. Crédit photos :
    Fond : Andy Holmes https://unsplash.com/fr/@andyjh07
    De haut en bas, de gauche à droite :
    Iván Díaz https://unsplash.com/fr/@ivvndiaz
    Nathan Duck https://unsplash.com/fr/@nvte
    Todd Trapani https://unsplash.com/fr/@ttrapani
    Alex Shuper https://unsplash.com/fr/@alexshuperart ↩︎

Bilan 2025

Crédit photo : Kelly Sikkema

Une année bien remplie !

Cette année a filé à toute vitesse, ce qui est plutôt bon signe, vous ne trouvez pas ? Je ne vais pas faire ici le bilan de mes lectures, je n’ai commencé à les noter qu’au dernier trimestre (pour la revitalisation de mon blog !). Toutefois, je peux faire un point d’avancement sur l’écriture.

Ainsi, au cours de 2025, j’ai finalisé deux gros projets :

  • Fatou et l’arbre-à-contes, roman de fantasy « arboriste », destinée au jeunes (plutôt fin de primaire-début collège) – ce roman découle de ma nouvelle « La voix du djembé« , lauréate du concours Émergences de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse en 2019 ; j’ai écrit une première version en 2022 et une seconde entre 2023 et début 2025 (après avoir mis le texte au repos, le temps d’en finaliser un autre) ; cette année, j’ai donc pu (enfin) proposer ce texte à des maisons d’éditions, on va bien voir ce que ça donne ; je croise fort les doigts pour ce projet, qui me tient beaucoup à cœur
  • Mondes futurs, mon recueil de nouvelles ; si j’avais le matériau de base (les nouvelles, écrites depuis un certain temps), j’ai toutefois dû faire un travail de réécriture assez conséquent sur certains textes, afin de les dépoussiérer, mais aussi parfois de les amener plus loin ! Puis ont eu lieu plusieurs phases (bêta-lecture, corrections, corrections ortho-typo, maquettage, couverture, conception de l’ebook et du document papier) aboutissant à l’auto-édition de ce projet, une première en ce qui me concerne

J’ai donc franchi deux étapes cruciales cette année, en me lançant (et en publiant) en auto-édition d’une part, et en terminant un projet qui occupait mes pensées depuis plusieurs années.

En parallèle, j’ai également travaillé sur de courts textes jeunesse destinés à mes enfants dans un premier temps. Le point de départ de ce mini-projet a été une exposition sur Tolkien. Si si ! Je savais qu’il avait écrit des « Lettres du père Noël » à ses enfants. La somptueuse exposition dévoilait des tapisseries créées à partir de ses dessins, notamment ceux accompagnant ces lettres.

Tolkien, ce grand illustrateur méconnu

En les voyant et en repensant à ces fameuses lettres, j’ai eu envie moi aussi de partager mon goût pour les histoires avec mes enfants. J’ai ainsi (re)travaillé trois textes courts pour eux (dans un premier temps). Qui sait, peut-être ces textes connaîtront-ils aussi une vie éditoriale ?

Cette exposition n’a pas été la seule occasion de nourrir ma machine à créer (mon cerveau, quoi ! ^^) Pêle-mêle quelques exemples : une visite de la baie du Mont-Saint-Michel, un voyage dans le Jura, une exposition sur les dragons, un challenge d’écriture de microfiction…

Les projets se bousculent dans ma tête, ne reste plus qu’à me ménager le temps nécessaire pour les transférer de mon cerveau sur un clavier…

Crédit photo : Gabriel Dizzi

À très vite pour un article sur ce que je prévois en 2026 !

Mes carnets du mois – novembre 2025

Chaque mois, j’ouvre mes carnets et je passe en revue mes (re-)découvertes pour vous.

Un gros coup de coeur pour ce mois-ci : La Maison sur la mer céruléenne de TJ Klune ! Au-delà du titre poétique et intrigant, c’est une superbe histoire de fantasy écolière, qui nous embarque dans un monde magique… où la magie a mauvaise presse ! Les créatures fantastiques et les personnes douées de pouvoirs sont surveillées sévèrement, car elles font peur. L’histoire suit le point de vue d’un inspecteur d’orphelinats, Linus Baker, personnage terriblement attachant et solaire, bien différent des habituels héros (minces, hétéros). Cette force tranquille se fraie un chemin à travers un orphelinat pas comme les autres, dont les pensionnaires se dévoilent chacune et chacun dans toute sa diversité et son humanité (et elles et ils le sont souvent plus que les humains du récit !). Une histoire qui pose de vraies questions sur l’acceptation de l’autre, sur les profils atypiques et sur le vivre-ensemble. Le tout saupoudré de touches de fantasy dans sa plus belle acception, avec des créatures magiques qui n’ont pas les deux pieds dans le même sabot ! J’ai ajouté la suite à ma pile à livres (bien qu’elle soit déjà d’une hauteur vertigineuse), mais je la savourerai plus tard, quand je serai à la recherche d’une lecture doudou.

Le mois de novembre a été l’occasion de travailler sur des textes courts que j’ai offert à mes enfants dans leur calendrier de l’Avent. J’espère leur trouver un jour prochain une maison d’édition ou une revue d’accueil !

Et évidemment, j’ai terminé la conception de Mondes futurs, mon recueil de nouvelles en auto-édition. Je vous en reparlerai un peu plus longuement prochainement. C’est une expérience très enrichissante, et qui va me servir beaucoup pour la suite de mes projets !

je ne résiste pas au plaisir de replacer ma belle couverture ici !

Maintenant, je vais pouvoir me remettre à Mission Éos, mais j’ai besoin de recharger les batteries créatives avant… Affaire à suivre en 2026 !

Pendant les vacances de la Toussaint, j’ai pu découvrir le magnifique et poétique Arco, film animé de SF français.

Cette pépite, qui plaît à tous âges (on a testé de 4 à 67 ans chez nous) emporte le spectateur dans un voyage à travers les futurs : un jeune garçon s’échappe des années 2900 pour revenir en 2075. Échoué dans ce monde qui n’a pas encore opéré sa transition écologique et climatique, il cherche un moyen de repartir, aidé par tout un panel de personnages attachants, du bébé au robot, en passant par un trio d’adultes un peu perchés (mais si rigolos !) et bien sûr, une tendre amie qu’il aura du mal à laisser derrière lui ! Si on peut être un peu décontenancé par la tenue arc-en-ciel du héros qui semble un peu flashy voire kistch, on rentre vite dans un univers visuel très soigné. Cette fable puissante est servie par une bande originale de toute beauté, qui m’a accompagnée dans les dernières corrections sur Mondes futurs, justement !

À très vite pour un rapide carnet du mois de décembre, avant les traditionnels bilan de l’année écoulée et objectifs futurs !

Nouvelle publication

En attendant les carnets de novembre, j’ai la fierté de vous annoncer la publication de mon recueil de nouvelles, Mondes futurs.

visez-moi cette beauté de couverture !

Ce recueil compte cinq nouvelles de science-fiction, dans des univers variés et à des échelles très diverses (il faut lire pour comprendre 😇) : Europe – la lune de Jupiter, une ville à la pointe de la technologie, notre galaxie, Bengaluru en Inde, et quelque part dans l’océan Indien. Certains de ces textes ont connu une première vie dans une autre parution, d’autres sont inédits.

C’est ma première (mais sûrement pas dernière) incursion dans le monde de l’auto-édition. J’ai pu compter sur le soutien du collectif Lémuzindés, que nous avons créé avec quatre amies autrices, il y a à peu près un an. Nous travaillons de concert sur nos ouvrages et nous soutenons mutuellement sur tous les aspects, de l’écriture à la publication en passant par la conception.

Si vous cherchez une lecture rapide, qui ouvre la porte sur des avenirs protéiformes et diversifiés, Mondes futurs est pour vous !

Mes carnets du mois – octobre 2025

Chaque mois, j’ouvre mes carnets et je passe en revue mes (re-)découvertes pour vous.

Gros mois de lecture pour octobre, peut-être parce que j’ai fini pas mal de choses déjà en cours sur le mois précédent. Je suis à 16 lectures (dont 5 BD +1 album jeunesse, ce qui explique cet énorme chiffre).

J’ai notamment lu deux romans de Diana Wynne Jones, l’autrice prolifique derrière Le Château de Hurlé (assez librement adapté par Hayao Miyazaki dans le film Le Château ambulant). J’ai pour projet de lire à peu près tout ce que je peux trouver d’elle, et ce sont en grosse majorité des pépites ! (j’en parlais déjà ici)

Je n’aurais pas pu me lancer dans un tel projet si je ne lisais pas en anglais : une bonne partie de ses romans n’a malheureusement jamais traversé la Manche. C’est le cas des deux romans que j’ai terminés en octobre : Enchanted glass et The Pinhoe egg. Ce dernier est le dernier de la série des Chrestomanci, et le seul qui n’a pas été traduit.

Enchanted glass (qu’on pourrait traduire par « Le vitrail enchanté ») raconte l’histoire d’Andrew Hope, un universitaire un peu lunaire, qui hérite de la maison de famille de son grand-père, magicien de son état. Ce qu’Andrew ignore, c’est que son grand-père avait également en charge les créatures magiques qui vivent sur le domaine. Ce qu’il ignore aussi, c’est que la propriété est contestée par un mystérieux Mr. Brown, qui en a annexé illégalement une partie. Et pour couronner le tout, Andrew recueillir un orphelin recherché par des personnages à la moralité douteuse… et qui semblent en cheville avec Mr. Brown ! Au milieu de tout cela, Andrew doit composer avec la gouvernante caractérielle et le jardinier ronchon, et surtout protéger le vitrail ancien qui orne la porte de sa cuisine…

The Pinhoe egg (à traduire tout simplement par L’oeuf des Pinhoe) mélange joyeusement les aventures de Chat Arcand, le héros de Ma soeur est une sorcière et Marianne Pinhoe, une jeune fille du voisinage. Sa famille, les Pinhoe, sont des sorciers dont l’existence est un grand secret, à ne surtout pas révéler à Chrestomanci ! Mais la découverte d’un mystérieux œuf dans le grenier de leur maison de famille va déclencher une série d’événements qui pourraient remettre en question ce secret. Inutile de dire que Chat et Marianne mettront à profit leurs dons pour la magie au passage, malgré l’opposition de la famille de Marianne dans sa totalité (une opposition pas tout à fait volontaire…)

Dans les deux cas, on est dans de la fantasy en roue libre, avec des personnages délicieusement loufoques, une magie échevelée, des créatures du folklore britannique, et ça se lit comme on déguste un gâteau au chocolat sous un plaid par un jour de pluie. Parfait pour l’automne, quoi !

J’ai également découvert un roman très prenant dans ma boîte à livres de quartier, Klara et le soleil de Kazuo Ichiguro. Ce roman poétique et singulier offre une plongée dans la psyché d’un robot délicat. Klara, le dit robot, est une AA, une Amie Artificielle. Elle a été créée pour accompagner un enfant, le protéger et l’éduquer. Elle devient le témoin des vies de ses propriétaires, une mère très investie dans un poste à responsabilité, qui élève seule sa fille souffrant d’une longue maladie. Klara nous permet de voir à travers ses yeux le quotidien de cette famille. L’univers futuriste est peint à petites touches, grâce à la candide Klara qui entretient une certaine dévotion pour le soleil. Normal pour un robot solaire (dans tous les sens du terme !).

Autre lecture notable, Le tour du monde en 72 jours de Nellie Bly. Ou le récit de voyage d’une journaliste dans les années 1890, avec pour objectif de battre le record (fictif) de Philéas Fogg, le héros du Tour du monde en 80 jours de Jules Verne. Ce court texte est très facile d’accès, et très plaisant à lire pour avoir un aperçu de la société (aisée) du XIXe siècle, mais aussi d’une femme douée d’une sacrée trempe. En effet, Nellie Bly, c’est quand même une journaliste qui a été capable de se faire interner dans un asile psychiatrique de l’époque (donc pas très tendre avec ses patients) pour en décrire l’envers du décor… Son tour du monde est plus soft, mais laisse apercevoir son caractère décidé !

C’est un regard décidé ou bien ?

J’ai passé une bonne partie du mois d’octobre dans les corrections du projet mystère, et c’est à peu près terminé (dernière relecture par des yeux extérieurs dans les prochains jours). Je peux vous dire qu’il va s’appeler Mondes Futurs et qu’il y aura des baleines dedans. Ce sera un ouvrage assez court et il sortira bientôt ! J’en parlerai plus longuement dans un autre article.

Crédit photo Felix Rottman sur Unsplash

Du coup, je vais pouvoir me remettre à Mission Éos, maintenant… J’ai un peu mis le projet de côté pendant que je retravaillais Mondes futurs, mais cette mise à distance m’a permis de réfléchir aussi. Je sais mieux ce que je veux pour le roman, en matière d’univers et de technologie. Je n’écris pas un roman de hard science (vous savez, cette SF très réaliste, mais aussi très technique). J’ai mené quelques recherches sur les conditions de vie dans l’espace en l’état actuel de nos connaissances (j’en parlais un peu le mois dernier), mais c’est pour mieux m’en éloigner au final. Maintenant, je reprends la construction d’univers et d’intrigue, avec une grande inconnue : à quoi va finalement ressembler mon vaisseau-monde ?

Crédits photos en fin d’article1

J’ai eu l’opportunité de faire la traversée de la baie du Mont Saint-Michel (sur mes petits petons). C’était début octobre, par temps pas encore trop mouillé et pas trop froid, lors d’une marée à fort coefficient (donc même par marée haute, la mer était loin). Il y avait des traces de sanglier, des oiseaux nommés spatules, et quelques phoques dans le lointain.

Seule la spatule n’est pas de moi (merci The Guardian), je n’avais pas l’équipement pour !

J’ai joué avec les sables mouvants (sous la surveillance d’un guide, ne faites pas ça chez vous, les enfants) et appris les mécanismes à l’œuvre. En gros, ce sont des zones où l’argile en surface est gorgée d’eau, avec une poche d’eau en dessous ; le fait de marcher dessus provoque des vibrations qui finissent par fragiliser la couche d’argile. Celle-ci s’enfonce dans l’eau (et vous avec). Pour s’en sortir, il faut bouger, s’allonger pour augmenter la surface en contact avec le sol (donc la portance), puis partir vite. Pour les éviter, il ne faut pas marcher tous à la queue leu leu (l’inverse des Fremens, quoi).

Mine de rien, tout cela pourrait un jour ressortir dans un roman ou un autre !

J’ai découvert mille ans après tout le monde le film Wicked. Eh bien je suis ultra-fan. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose dans les histoires d’origine des méchants qui me parle, surtout quand c’est en mode « En vrai, le méchant n’est pas si méchant ». (Ok ça fonctionne pour Star Wars et Wicked, mais pas pour Maléfice, je ne sais pas pourquoi.)

Bref, j’écoute à fond la bande originale (certains morceaux sont époustouflants, non ?), je suis hyper attachée au duo Elphaba-Glinda. Les thématiques sont aussi très puissantes, ce qui est vraiment important à dire dans l’univers lisse et consensuel des blockbusters (on a quand même un discours très anti-spéciste et anti-raciste avec tous les fondamentaux du sujet dedans), le tout porté par un travail magnifique côté décors, costumes, chorégraphies… Et donc, Elphaba et Glinda, quoi.

Je n’ai plus qu’une hâte, c’est de voir la suite !

  1. Crédit photos :
    Fond : Andy Holmes https://unsplash.com/fr/@andyjh07
    De haut en bas, de gauche à droite :
    Iván Díaz https://unsplash.com/fr/@ivvndiaz
    Nathan Duck https://unsplash.com/fr/@nvte
    Todd Trapani https://unsplash.com/fr/@ttrapani
    Alex Shuper https://unsplash.com/fr/@alexshuperart ↩︎