Au revoir 2019, bonjour 2020

Mes premiers mots sur le blog en 2020 pour vous souhaiter une très belle année 2020, avec la santé en tout premier lieu (dit-elle avec la goutte au nez), et la réussite dans tous vos projets, personnels et professionnels, et même ceux qui se trouvent un peu entre les deux.

2020 sign
Crédit photo : Jamie Street sur Unsplash

J’adore lire les bilans et les objectifs qui fleurissent sur les blogs à cette période de l’année, aussi je me suis dit que j’allais m’y mettre aussi, pour une fois.

EN 2019, J’AI FAIT QUOI ?

Une année très remplie sur le plan personnel, parce que la naissance d’un enfant, ça prend forcément une place particulière.

J’ai été beaucoup moins active sur le blog, j’ai décidé de me retirer complètement des réseaux commersociaux.

J’ai écrit. J’avais l’impression de n’avoir pas fait grand-chose, de m’être un peu traînée tout au long de la route, et pourtant, je n’ai pas à rougir de mon bilan, compte tenu de mon actualité familiale :

  • Corrections éditoriales du dernier tome des Puissances de Nilgir (La Forteresse de Gemme, dont je vous reparlerai très bientôt)
  • Corrections (deuxième passe après bêta-lecture, soit une troisième ou quatrième réécriture partielle) du Prospecteur
  • Premier jet d’Erawan et l’éléphant blanc (nom de code du projet : Airavata)

Au final, j’ai assez bien travaillé, même si le premier jet a été le plus lent que j’aie jamais écrit (environ six mois, pour un roman qui fait le tiers d’un Nilgir, écrit en général en deux fois moins de temps). Une lenteur causée par les aléas familiaux, le format choisi (« vrai » roman jeunesse, concision oblige), le poids de mes attentes face à ce roman, le premier que j’aie écrit depuis mes cycles de bêta-lecture (je connaissais mes « mauvais penchants » et je m’efforçais de ne pas y tomber, résultat, j’ai trop réfléchi et me suis bloquée toute seule régulièrement).

Je suis contente de mon bilan d’écriture de 2019. Mais je suis fière de mon bilan d’autrice. Parce que je n’avais qu’un seul réel objectif en début d’année : aller à la rencontre des éditeurs et éditrices pour proposer et défendre mes romans. Et j’ai réussi.

Je ne suis pas très à l’aise, à l’idée d’aborder des inconnus en salon pour leur présenter mes livres… Et pourtant, je le fais quand je suis derrière la table de dédicace ! Mais là, c’est très différent. Aussi, j’ai essayé de participer à toutes les sessions de speed-dating dont j’ai entendu parler et j’ai été prise à deux d’entre elles (sur trois). J’ai pu participer au speed-dating des Imaginales, mais surtout, à celui de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, à Montreuil.

Deux expériences très prometteuses, qui m’ont aussi bien donné des contacts utiles, qu’appris à présenter mes projets à des professionnels (c’est très différent de la présentation à un potentiel lecteur ou une potentielle lectrice).

Désormais, Le Prospecteur est dans la file d’attente de nombreux comités de lecture. On va voir ce que ça donne.

notebook opened
Crédit photo : Dana Marin sur Unsplash

2020, ANNÉE-TREMPLIN ?

Juste pour la rime ^^ Honnêtement, je ne crois pas aux « tournants », à l’année particulière où tout va basculer. Je compte simplement continuer à tracer ma route d’autrice, à écrire le plus possible. C’est ça, mon véritable métier.

Mais clairement, l’année 2020 est celle où je dois capitaliser les rencontres faites en 2019. Mon ticket d’Émergente est valable cette année, il ne faut pas qu’il se périme. Mes objectifs d’écriture sont donc simples :

  • Corriger les « Éléphants« , ce roman que j’avais envoyé à quelques éditeurs en 2017 ; je compte le reprendre et le dégraisser, avant de l’envoyer à plusieurs éditrices à qui je l’ai présenté en speed-dating –> échéance visée : printemps
  • Faire bêta-lire et corriger Erawan, pour un envoi aux éditeurs du speed-dating de Montreuil –> échéance visée : été
  • Une fois tout ça fait, je me plongerai dans un nouveau projet, je ne sais pas trop encore lequel. La transformation de ma nouvelle « La voix du djembé » en roman ? La réécriture complète de Mission Éos, mon roman spatial ? Projet Hydre, Réfugiés volcaniques, et plein d’autres encore se bousculent au portillon…

En parallèle, mon activité d’autrice comptera :

  • des salons ; les premières dates 2020 commencent à arriver, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez me voir participer à d’autres événements
  • un atelier d’écriture dans le cadre du salon du livre de Verrières-le-Buisson (29 mars)
  • des articles sur le blog, j’espère en publier une dizaine ; et j’aimerais aussi remettre en route mon bulletin mensuel, qui deviendra peut-être tout simplement un bulletin 🙂
  • enfin et surtout, la parution du dernier tome des Puissances de Nilgir ; comme je vous le disais plus tôt, je vous en reparle très bientôt !

Eh bien, avec tout ça, je n’ai plus qu’à me remettre au travail. À très vite !

Bilan 2017 et objectifs 2018

2017 touche à sa fin, déjà… Le blog n’a que quatre mois, mais je voudrais quand même faire un petit bilan de 2017 et esquisser ce qui se produira en 2018… Ou en tout cas, je l’espère !

Je sais, je suis en avance : le 20 décembre, c’est encore un peu tôt pour faire le bilan de fin d’année, mais j’ai prévu de passer les dix prochains jours loin du Net et même de l’écriture… dans une certaine mesure : je vais relire les trois tomes de Nilgir, ça compte ?

Alors, il s’est passé quoi en 2017 ?

Déjà, je suis devenue maman. Si si, ça a un lien avec l’écriture : le temps que je peux y consacrer est forcément diminué (à écrire mais aussi à promouvoir en participant à des salons ou des dédicaces) ; mais aussi ma manière d’envisager mes histoires. Petit exemple : j’ai longtemps ramé sur un roman cette année, et l’une des révélations qui m’ont enfin débloquée et permis de terminer, c’est que deux de mes personnages ne formaient pas seulement un couple… ils avaient aussi une petite fille. C’est quand j’ai compris ça qu’ils ont pu prendre toute leur profondeur, toute leur complexité. Comme quoi, notre vie personnelle impacte forcément notre sensibilité d’écrivain. Ce qui est une bonne chose, pas vrai ?

Par ailleurs, le troisième tome de Nilgir est paru. Entre l’accouchement (jour où les corrections éditoriales sont tombées ^^ ) et les changements de couches, on a réussi avec Yucca Éditions et Ophélie à sortir un beau roman, je trouve (mais je ne suis peut-être pas la plus objective sur ce sujet…)

Et surtout, j’ai réécrit entièrement le Prospecteur. De la SF pour adultes, qui chemine à travers le cycle de bêta-lecture de CoCyclics. Cette réécriture a eu lieu grâce à la synthèse détaillée qui m’avait été faite en 2016, qui consistait en un commentaire des fondations du roman. Comme j’ai choisi de le réécrire, vous vous doutez du niveau de stabilité de la chose à l’époque.

Pour finir, je ne peux pas faire de bilan sans mentionner le blog (et le site). Tout cela prend du temps, mais j’aime beaucoup l’exercice. Il me permet aussi de garder un rythme d’écriture, puisqu’il s’agit là aussi d’aligner des mots.

Tout ça, c’est ce qui s’est passé niveau écriture, « dans les coulisses », en 2017. Côté public, il y a eu aussi de chouettes moments. Par exemple, cette petite fille qui a voulu commencer à lire la saga par son deuxième tome (pour ensuite acheter le premier). Ou cette prof qui a voulu offrir L’Oeil de Tolmuk à un de ses élèves pour l’encourager dans son goût de la lecture. Je suis heureuse d’avoir ce blog et surtout ces brèves de salons, qui me permettent de conserver un souvenir plus durable de ces rencontres, de ces instants de lecture, en même temps que les noms de ceux pour qui je dédicace mes livres (j’en garde une trace dans un carnet spécial).

Donc, 2017 a été un bon cru. Et 2018 ?

En 2018, il y a un moment très important pour moi : celui où je vais apposer le mot « fin » à ma saga. Les Puissances de Nilgir m’accompagnent depuis plusieurs années (2011 dans la version actuelle), j’ai hâte de raconter la fin de l’histoire, tout en redoutant l’adieu à des personnages et des lieux que je connais si bien. Mais il faut bien s’arrêter un jour, pas vrai ? Quoi qu’il en soit, le premier jet de ce tome 4 va occuper le premier trimestre (et sans doute déborder un peu sur le second).

En parallèle, mon Prospecteur passera en troisième phase de bêta-lecture sur CoCyclics : deux personnes vont se pencher dessus et le décortiquer, pour me dire si cette réécriture fonctionne bien. Je suivrai leur progression avec curiosité (et un peu d’angoisse, je l’avoue), et m’efforcerai d’attendre un peu avant de recommencer à travailler dessus (c’est-à-dire entamer la quatrième phase).

Et pendant les « temps morts », entre deux phases de travail sur l’un ou l’autre, je trouverai bien de quoi m’occuper… J’ai plein d’histoires dans les cartons. Ces temps-ci, deux d’entre elles me démangent particulièrement : un roman jeunesse sur un éléphant mythologique ; et un petit space-opera sur un vaisseau qui a quitté la Terre avec à son bord des colons très très organisés, probablement plus tourné vers les ados/jeunes adultes. Et qui sait, peut-être qu’une nouvelle ou deux arriveront à boucher les trous. On verra bien ce qui arrive, sachant que ma priorité est de terminer Nilgir.

Niveau blog, je compte bien continuer sur ma lancée, partager mon quotidien, mais aussi vous offrir une fenêtre, à vous lecteurs, pour qu’on vous voie un peu, à votre tour 😉

Quoi qu’il arrive, je vous souhaite à tous de très belles fêtes de fin d’année et une année 2018 pleine de découvertes, de lectures et peut-être, d’écriture.

 

Crédit photo : Ian Schneider et Joanna Kosinska sur Unsplash